Dalaï-lama à Dharamsala

Ça fait plus de 50 ans que le dalaï-lama a posé ses pénates dans la ville de Dharamsala, ce qui fait qu’aujourd’hui quand on s’y promène, on y voit probablement plus de tibétains que d’indigènes.

Nous sommes arrivés à Dharamsala à 4h20 AM avec une bonne et une mauvaise nouvelle.

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Haricots et hippies à Manali

Manali, alias la ville où je me suis fait craquer le cou, est une belle découverte par ailleurs. C’est un point de départ obligé à toute une panoplie de treks des environs, alors il y règne une ambiance «hippies en bottes de marche». Et comme tout bon village de hippies, l’odeur de pot n’est jamais bien loin… C’est comme à Amsterdam : ceux qui souhaitent s’allumer un petit joint dans les cafés ne se feront pas déranger (même si la police en profite parfois pour faire quelques petites arrestations, question d’arrondir les fins de mois).

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La Shimla des singes

À Shimla, tout est perché en altitude. À chaque coin de rue, t’as une vue de malade sur les montagnes environnantes, et quand tu lèves la tête, il y a un singe géant qui t’observe! C’est Hanoumân, le dieu hindou de la sagesse, qui veille sur la ville comme un grand protecteur. En plus, il a de la gueule, c’est un grand monument orange fluo d’à peu près 30 mètres de haut, un peu comme la grosse Orange Julep à Montréal, mais en sacré.

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La fois où un coiffeur indien m’a fait la passe

Le coiffeur avant l’impact

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Depuis un peu plus d’un an, j’entretiens un bout de tête rasé. J’aime ça, j’ai l’impression que ça m’oxygène le cerveau et l’été ça fait aussi de l’aération naturelle. À Montréal, c’est assez facile, soit je passe au coiffeur à l’improviste en revenant de la job – ils me prennent toujours vu que ça prend deux minutes – soit je demande à quelqu’un qui a un clipper de le faire en vitesse, on m’a même déjà rasé le côté dans une toilette pendant un party…

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Passe de Quebs

Cré moé, cré moé pas, quequ’part en Alaska, y’a un phoque qui s’ennuie en maudit…

Chassez le naturel et il revient au galop dit-on. À peine quelques heures après notre sortie de l’ashram, on se retrouvait sur le bord d’un feu de camp, à chanter du folklore du Bas-du-fleuve en parlant de Pauline Marois et de météomédia avec un rhum & coke à la main. On s’est comme fait convaincre qu’un beach camp avec un groupe de Québécois en voyage organisé était vraiment à ne pas manquer (beach camp étant l’élément qui nous a convaincus)… Quand ils ont sorti la guitare et qu’on s’est senti rentrer chez nous en quatrième vitesse, on a déchanté. Quarante ans en moyenne, tirant dangereusement vers la gang de matantes… Une demande spéciale? Trois petits chats!

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