Birmanie, nous voici.

J’entretiens un plaisir tout à fait égoïste à visiter des endroits comme la Birmanie. Des endroits encore épargnés par le bulldozer touristique, reculés, excentrés, isolés, où peu de pupilles ont pu s’imprégner des paysages, et d’âmes, des expériences autochtones. On dirait que le sentiment d’exclusivité rehausse le voyage, et même si le Lonely Planet est déjà passé avant nous, une vague sensation de se la jouer «Indiana Jones à la découverte de civilisations inconnues» nous a envahis en planifiant nos 28 jours ici.

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